Faits vécus de l'histoire de l'Église

Cette section sont tous des faits déjà vécus trouvés à l'intérieur de divers références scientifiques, de magasines religieux ou autres.  Pour ceux qui sont intéressés par les recherches théologiques, archéologiques et spirituelles vous serez servis dans cette rubrique.  Ne regardez pas cette rubrique avec un sens critique car ce ne sont que des faits vécus allant avec les cheminements du temps et non pour un but d'évangélisation.  C'est surtout pour réaliser la progression de l'Église avec le temps et avec la venu de Jésus sur la Terre. 

 

GUÉRISON À ATHÈNE 430 ANS AVANT JÉSUS-CHRIST

 

AU TEMPLE D'ASCLÉPIOS À ÉPIDAURE

La médecine des temples et celle des médecins semble avoir été complémentaires, surtout dans le cas des maladies incurables.  Ainsi les inscriptions sur les stèles dressées à l'intérieur du temple d'Asclépios à Épidaure et relatant les guérisons de visiteurs venus des quatre coins du monde grec:

Ambrosia d'Athène était aveugle d'un oeuil.  Celle-ci vint en suppliante vers le Dieu.  Faisant le tour du sanctuaire, elle se moquait de certaines guérisons qu'elle jugeait incroyables et impossibles, à savoir que des boiteux et des aveugles guérissent par le seul fait d'avoir une vision en dormant.  S'étant couchée dans le "Portique d'incubation" elle eut une vision.  À ce qu'il lui semblait, le Dieu se tenait au-dessus d'elle et lui disait qu'il la guérirait mais qu'elle devait déposer en salaire dans le sanctuaire une truie d'argent pour commémorer sa sottise; après ces mots, il insisa l'oeuil malade et y versa un remède.  Quand le jour vint, elle s'en alla guérie.

Tiré de:  "Du scribe au savant"

 

 

SAINT-BASILE ET SAINT GRÉGOIRE ET LA SCIENCE

Saint-Basile et Saint Grégoire de Naziance, au IVème siècle, firent valoir la légitimité de la science en soulignant comment l'étude de la nature peut rendre manifeste l'oeuvre divine et l'action de la Providence.

Source:  Du scribe au savant

 

 

 

 

 

DIMINUTION DE L'ESCLAVAGE VIème SIÈCLE

C'est sous le règne de l'empereur chrétien Justinien, au VIème siècle, que le nombres d'esclaves diminuait.

Source:  Du scribe au savant

 

 

CONSTANTINOPLE

Constantin, l'empereur, reconnut le christianisme comme religion de l'empire (IVème siècle) et transporta, en 324, la capitale, qui prit le nom de Constantinople, dans la province de l'est, de culture hellénistique, qui lui paraissait être le vrai centre de gravité de l'empire.

Source:  Du scribe au savant

 

 

ÉPANOUISSEMENT DE LA CULTURE SCIENTIFIQUE

Une culture scientifique allait de nouveau s'épanouir, mais loin du site initial de la gloire romaine, dans le monde musulman qui s'étendrait considérablement entre le VIIème et le VIIIème siècle.  Les connaissances accumulées par les Anciens ne furent remises en circulation en Europe chrétienne qu'à compter du XIIème siècle, à la suite de la reconquête chrétienne des grands centres intélectuels qu'étaient devenus sous l'islam Bagdad, Cordoue et Tolède.

Source:  Du scribe au savant

 

 

 

  

PORTEURS DU SAVOIR DANS LES MONASTÈRES

 

Après le déclin de l'empire romain, c'est d'abord dans les monastères que l'on trouvait les porteurs du savoir en Occident chrétien.  Du VIIème siècle au XIIème siècles, cependant, le niveau de ces connaissances conservées dans ces institutions apparues dès le IVème siècle présentait un net recul en regard du savoir grec le plus avancé.  L'archevêque visigoth Isidore de Séville (560-636) y a présenté une version élémentaire de la cosmologie géocentrique.  Il rédigeait également “Originum sive etymologiarum libri”, ouvrage dans lequel il parle des sept arts libéraux, de médecine, de métalurgie et d'un peu de tout.

Source:  Du scribe au savant

 

FONDATION DES UNIVERSITÉS PAR LES CHRÉTIENS

 

Au cours du IXème siècle les écclésiastiques enseignaient dans les monastères pour ensuite fonder des écoles dites “cathédrales”, étant situées tout près des églises.  À partir du XIIème siècle cette figure devint de plus en plus laĩque, associée à l'université.  Vers 1200, les universitées furent fondées comme institutions distinctes des écoles cathédrales et des monastères, et ces nouvelles institutions allaient rapidement constituer le lieu par excellence de la formation d'une élite intellectuelle laĩque en même temps que de la conservation de la transmission du savoir en Europe.

Source:  Du scribe au savant

 

COMPRÉHENSION DE LA NATURE CRÉÉE PAR DIEU

 

Selon certains historiens, en proclamant la dignité de l'homme de même que l'importance de comprendre la nature créée par Dieu, la doctrine chrétienne a pu créer un climat favorable au développement technique.  Dans les monastères du Moyen Âge, tous les moines travaillaient de leur mains en plus d'avoir à étudier.  Les ordres monastique, notamment les cisterciens, furent les premiers à utiliser systématiquement les nouvelles techniques de production, comme le moulin à eau et la rotation trienale.  Cette nouvelle attitude active envers la nature était visible partout à compter du XIIème siècle, y compris dans les livres d'heures dont les enluminures présentaient des scènes de la vie quotidienne, alors qu'auparavant on y trouvait plutôt des figures passives et symboliques.

 

LE COSMOS SELON LA BIBLE AU MOYEN ÂGE

                                                              

                                                          

Dans la cosmologie, la division aristotélicienne entre l'espace sublunaire et l'espace supralunaire resta primordiale:  le monde terrestre est unique en son genre.  Néanmoins, le monde chrétien apporta des transformations importantes au systèeme.  D'abord, on ajouta et retrancha des sphères pour rendrele cosmos conforme à l'histoire de la création telle que racontée dans la Genèse.  Ainsi, étant donné que, selon la Bible, Dieu a séparé les eaux terrestres des eaux célestes, il fallait ajouter une autre sphère pour contenir ces eaux.  De la même manière, on se demanda ce qu'il y avait en dehors du système de sphères.  La réponse aristétolicienne ne satisfaisait pas le monde chrétien, en partie parce que l'idée du “rien” semblait remettre en question le pouvoir de Dieu de créer un vide.  Ainsi, plusieurs intélectuels au Moyen Âge en vinrent à affirmer qu'en dehors de la sphère des étoiles, il y avait encore de l'espace:  vide, bien sûr, mais tout de même un lieu.

Tiré de:  Du scribe au savant

 

 

 

 

LES FÊTES RELIGIEUSES AU VIIème SIÈCLE

Entre le VIIème et le VIIIème siècle c'est par les connaissances de base du mouvement du ciel qu'on calculait les dates de Pâques et des autres fêtes religieuses.  Ces dates étaient présentées dans des computs, dont celui de Bède (673-735) qui avait été rédigé en 725.  Ce fut dans ces traîtés que l'on discuta du problème  de réforme du calendrier.

Source:  Du scribe au savant

OUR, LA VILLE D'ABRAHAM

 

Voici le pays ou habitait Abraham.  Our était sa ville, une ville d'environ 24000 habitants sur une superficie de 150 hectares.  Durant cette époque (environ 1850 Avant JC) se suivait d'une série de migrations et d'invasions par des voisins qui établirent des empires de durée variable, comme celui dont le centre était la Babylone.

Source:  Du scribe au savant

Date:  La Sainte Bible des Éditions Zech et Fils

Cartographie:  Michel Couillard

 

 

 

 

LES MIRACLES DU MOYEN ÂGE

 

La pratique de la médecine par les membres de l'Église n'était pas sans poser de problèmes, car ces derniers étaient également responsable de la sanction des miracles.  Compte tenu du fait que la plupart des miracles au Moyen Âge étaient des guérisons, les rapports entre la médecine et l'Église devenaient parfois tendus.  En effet, il était notoire à l'époque que les miracles étaient une preuve constante de l'inefficacité de la médecine comparée à l'intervention divine.  Par ailleur, comme preuve supplémentaire de la puissance de guérison de Dieu, l'Église soutenait que l'on pouvait recouvrer la santé en se confessant.

Source:  Du scribe au savant

 

 

Envoyé : 21/04/2004 14:19

 

  

LES TROIS PREMIÈRES RELIGIONS EN TERRE SAINTE

Chez les juifs comme chez les chrétiens, c'est en Israël que tout a commencé.  La religion juive y est présente depuis 3000 ans tandis que le christianisme est né depuis 2000 ans en Galilée.

Dans le christianisme Jésus est né à Bethléem et passa sa Jeunesse à Nazareth.  C'est Jérusalem qui est la capitale d'Israël et la ville sainte pour trois religions:  la religion juive, le christianisme et les musulmans.  Jérusalem signifie “la Paix”.  C'est en Israël, l'ancienne Palestine, qu'abrite la plus vieille mosquée et c'est à cet endroit que Jésus aurait été crucifié, mis au tombeau et qu'il ressucita.

Auteur:  Marion Lemerle et Grégoire Vallancien, 2000 (Mon premier dictionnaire des pays)

Commentaire (0)

Aucun commentaire

Ajouter un commentaire
Vous

Votre message

Plus de smileys

Champ de sécurité

Veuillez recopier les caractères de l'image :



Dernière mise à jour de cette page le 18/02/2009

Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com - Signaler un contenu illicite - Voir d'autres sites dans la catégorie Musique
Concert - Videos Droles - Clips musique - Cours création de site web